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Divers
Urologie
Cours Divers
 
 
 

Adénome de la prostate :

50/ 70 % des hommes.

2 types de symptômes :

- Obstructifs = dysurie initiale, jet intermittent, jet faible, goutte retardataire.

- Irritatifs = pollakiurie diurne et nocturne, impériosité.

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Clinique :

Rétention urinaire (aigue ou chronique), infection urinaire à répétition, hématurie et incontinence.

Examen clinique :

T°, TA, OMI, TR douloureux.

Complications :

Insuffisance rénale, infection urinaire, lithiase vésicale, hématurie.

Examen complémentaire : Urée, créat, PSA (diagnostic spécifique prostatique), ECBU, débitmètre, écho rénal et vésicale.

Traitement :

Phytothérapie, alpha bloquant, inhibiteur 5 alpha réductase.

ICP (incision cervicoprostatique), RTUP (résection trans urétrale de prostate) ou adénomectomie chirurgicale.

Rétention aigue d’urine :

Impossibilité complète d’uriner = « pisser ou mourir », avec douleur sus pubienne entraînant un globe vésical (matité hypogastrique).

Causes :

Obstacle prostatique (adénome, cancer, prostatite…), sténose urétrale (post inflammatoire ou post trauma), maladie neurologique, médicamenteuse (atropine, neuroleptique…), féodome.

Drainage :

Sonde vésicale (contre indication : traumatisme du bassin, prostatite), KT sus pubien (contre indication : tumeur de la vessie, anticoagulant).

Attention à respecter une asepsie rigoureuse, une vidange lente (500 cc) et au syndrome de lever d’obstacle.

Cancer de la prostate :

Le plus fréquent, 2ème cause de décès par cancer.

Dépistage par dosage des PSA et par un TR douloureux +++.

Histologie = adénocarcinome (95%)

Circonstance de découverte :

Signes urinaires = troubles urinaires.

Complications = douleurs osseuses, compression veineuses (OMI, phlébite), compression médullaire (paraplégie), colique néphrétique (obstruction urétrale).

Diagnostic :

Repose sur l’histologie, la biopsie de prostate (si PSA > 4 mg/ml. TR suspect).

Bilan d’extension :

Scanner pelvien, IRM avec antenne endo-rectale, curage ilio-obturateur, scintigraphie (si PSA > 10mg/ml).

Traitement :

Hormonothérapie = castration chimique, chirurgical ou œstrogène.

Chirurgical = prostatectomie radicale (cancer localisé), ferrage prostatique (RTUP).

Radiothérapie = externe, curiethérapie, radiothérapie métabolique.

Chimiothérapie = échappement hormonale.

Traitement de complication = dérivation urinaire, décompression médullaire, traitement de fracture.

Traitement de la douleur.

Complication due au traitement :

Pour le traitement hormonal = trouble digestif, oculaire, bouffée de chaleur.

Pour le traitement chirurgical = hémorragie, plaie rectal, incontinence, impuissance, sténose urétrale.

Pour la radiothérapie = cystite radicale (pollakiurie, hématurie…), rectite radicale (rectorragie, épreinte…), incontinence, impuissance, sténose urétrale ou urétérale.

Tumeur de la vessie :

Plus fréquent chez homme, 65 ans, facteurs de risques = tabac +++, coloration chimique, bilharziose.

Type histologique = carcinome uréthéliale, 70% des tumeurs sont superficielles.

Diagnostic et signes révélateurs :

Hématurie (macroscopique, indolore, intermittente), pollakiurie, infection urinaire, douleur +++ (type colique néphrétique, osseuse métastases).

Examen complémentaire :

Fibroscopie vésicale +++, écho, UIV.

Traitement :

Résection trans-urétrale de vessie, enlever la totalité des lésions visibles et permettre un examen histologique (si tumeur superficielle ou filtrante).

Tumeur superficielle : résection parfois suffisante, plus souvent instillation intra vésicale (BCG, mitomycine C).

Surveillance car risque de récidive ou de progression.

Tumeur filtrante : bilan d’extension (TDM thoraco-abdominal), scintigraphie osseuse.

Traitement par chimio, radio, …

Tumeur rénale :

3% de l’ensemble des cancers, 90% adénocarcinome.

Circonstance de découverte :

Fortuite le plus souvent, grâce à l’écho.

Plus rarement hématurie, douleurs lombaires, masse palpable et amaigrissement.

Métastases souvent pulmonaire ou osseuse.

Syndrome paranéoplasique = hypercalcémie et polyglobuline.

Diagnostic sur écho et scanner.

Bilan d’extension :

Radio pulmonaire ou TDM thoracique, uroscanner abdominale, écho abdominale, bilan rénale controlatérale.

Traitement chirurgical :

Néphrectomie totale élargie ou partielle.

Immunothérapie 20 à 30 % réponse ou embolisation de la tumeur (hématurie).

Infection urinaire :

Germes : BGN (bacille gram -)

ECBU : urine du matin ou ayant stagné pendant 4h, après toilette, milieu de jet, acheminement au laboratoire rapide ou conservation courte à 4°. Interprétation :

- bactériurie significative > 105

- bactériurie non significative < 103

- leucocyturie significative > 104

1) Cystite : = infection des urines et de la paroi vésicale Facteurs favorisants : relation sexuelles, troubles de transit, diurèse insuffisante, grossesse

Clinique : pollakiurie, brûlures mictionnelles, pesanteur vésicale, impériosité, hématurie parfois, incontinence, urines troubles/ nauséabondes, pas de fièvre.

Examen clinique = sans anomalie

Examen complémentaire = BU, ECBU (pas indispensable si cystite isolée)

Cystite récidivante : UIV, cystoscopie, calibrage urètre.

Traitement :

- mesure d’hygiène : boisson +++, miction régulière/ post-coïtale, hygiène périnéale, s’essuyer d’avant en arrière, pas de pantalon serrés ni de string (synthétique)

- Antibiotique : Monuril, Bactrim, Noroxine

- Antalgique : si douleur +++

- Œstrogène si ménopause

- Antibioprophylaxie (si cystite récidivante)

- Cystite sur sonde (pas traiter sauf si symptôme)

2) Pyélonéphrite aiguë : = inflammation aiguë de l’épithélium urinaire pyélocalicielle et du parenchyme rénal.

- primitive : atteint sujet sain

- secondaire : reflux, lithiase…

Diagnostic :

- signes : douleurs lombaires, signe de cystite, fièvre > 38,5°, frisson

- examen : fosse lombaire douloureuse, BU + examen complémentaire :

- biologie : NFS (hyperleucocytose), CRP, Hémoc, ECBU

- Radiographie :

ASP (lithiase), écho (dilatation), Uroscanner si fièvre persistante après 72h de traitement (recherche complication) Formes cliniques :

- PNA obstructive écho = dilatation cavité pyélo-calicielle

- PNA récidivante cystographie à la recherche d’un reflux Complications :

- nécrose papillaire hématurie, douleur de colique néphrétique

- bactériémie/ choc septique

- abcès du rein, phlegmon périnéphrétique, pyonéphrose Pyélonéphrite à répétition insuffisance rénale

Traitement :

- antibiotique : fluoroquinolone, C3G, aminoside - drainage si PNA obstructive

- abcès rein : antibiothérapie +/- drainage

- phlegmon périnéphrétique : drainage

- pyonéphrose : néphrectomie

Prostatite :

= infection aiguë du parenchyme prostatique infection parenchyme = fièvre systématiquement

Mécanisme d’infection : ascendante, rétrograde, hématogène, iatrogène (biopsie de prostate)

Clinique :

- syndrome infectieux : fièvre, frisson

- syndrome irritatif : pollakiurie, brûlures mictionnelles

- syndrome obstructif : dysurie, rétention aiguë d’urine

- gène ou douleur périnéale

Examen clinique : fièvre, TR (douleur, chaleur, augmentation du volume), examens des testicules ++++ (épididymite).

Examen complémentaire :

Bilan urinaire et ECBU, hémoculture, exam radiographique inutile

Complication : bactériémie, rétention urinaire, abcès prostatique, épididymite, passage à la chronicité.

Traitement :

- antibiothérapie (4 semaines) : fuoroquinolone, bactrim, macrolide ou tetracycline (si chlamydiae ou mycoplasme)

- AINS pendant 5 jours

- Alpha bloquant pendant 4 semaines (favorise vidange vésicale)

- mesures générales : repos au lit, antipyrétique, laxatifs, bains de siège Si rétention aiguë d’urine KT sus pubien

Si Abcès prostatique traitement médical, si échec drainage

Épididymite :

= infection aiguë de l’épididyme

Mécanique de contamination : vasculaire, lymphatique, rétrograde

Adulte jeune : origine vénérienne (urétrite) chlamidiae, mycoplasme, gonocoque Homme plus âgé : BGN

Clinique :

- fièvre, frisson

- douleur scrotale (bourse)

- parfois signe urinaire : pollakiurie, brûlures mictionnelles

- examen clinique :

- grosse bourse, chaude, rouge, inflammatoire

- cordon épaissi et douloureux

- TR +++

Examens complémentaires :

- biologie : ECBU, prélèvement urétral

- Radiographie : écho scrotale, UIV

Complications : récidives, passage à la chronicité, orchiépididymite, abcédation, stérilité

Diagnostic différentiel :

- Torsion testiculaire : pas de fièvre, âge < 30 ans, BU -, testicule ascensionné, pas de signe inflammatoire.

- Cancer du testicule

- Traumatisme testiculaire

Traitement :

- antibiothérapie (3 semaines) :

- sujet jeune : tetracycline, traiter tout partenaire

- sujet âgé : fluoroquinolone, bactrim

- AINS

- mesures associées : repos au lit, suspensoir, abstinence ou préservatif

Complication :

- abcès drainage

- épididymite chronique traitement médical prolongé, épididymectomie

Cancer du testicule :

1% des tumeurs malignes de l’homme.

Touche adulte jeune.

Facteur étiologique : ectopie ou atrophie testiculaire

Tumeur germinale : séminomateuse ou non

Circonstances de découverte : grosse bourse, sensation de gène scrotale, métastase révélatrice, gynécomastie (sein qui pousse), diminution de la libido, bilan de stérilité, AEG, douleur scrotale aiguë.

Examen clinique :

- toujours comparatif (droite/ gauche)

- tumeur testiculaire : ferme, indolore, développé au dépend du testicule (signe de Chevassu), opaque à la transillumination.

- examens des seins

Examens complémentaires :

- Alpha foeto protéine (< 5mg/ ml)

- Beta HCG (< 3,5 mg/ ml)

Bilan : écho scrotale, scanner thoraco-abdomino-pelvien ( recherche métastases)

Traitement :

- orchidectomie haute

- radiothérapie

- chimiothérapie (cisplat)

Surveillance importante et de près.

Torsion cordon spermatique :

Cordon spermatique : déférent, veine, artère, nerfs, lymphatique

Touche surtout les ados

Clinique : testicule douloureux, tuméfié, rétracté vers le haut, inflammatoire, pas de signe fonctionnaire urinaire, ni fièvre, TR = indolore.

Évolution : 6h pour sauver le testicule

Diagnostic différentiel :

- épididymite aiguë

- orchite ourlienne

- torsion hydatide sessile

- cancer du testicule Doute sur le diagnostic TJS OPERE Intervention :

- patient prévenu (risque orchidectomie)

- échographie chirurgicale par voie scrotale

- orchidopexie ou orchidectomie

- fixé les extrémités des 2 testicules pour prévenir une autre torsion

Paraphimosis :

- prépuce serré en arrière du gland (non recalotté)

- après mise en place d’une sonde vésicale ou après un rapport sexuel

- réduction manuelle

- réduction chirurgicale

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