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Divers
Urologie - Anatomie
Cours Divers Anatomie
 
 
 

Infection urinaire :

Germes : BGN (bacille gramm -)

ECBU : urine du matin ou ayant stagné pdt 4h, après toilette, milieu de jet, acheminement au labo rapide ou conservation courte à 4°.

 

 

 

 

 

 

 

Interprétation :

- bactériurie significative > 105

- bactériurie non significative < 103

- leucocyturie significative > 104

1) Cystite : = infection des urines et de la paroi vésicale

Facteurs favorisants : relation sexuelles, troubles de transit, diurèse insuffisante, grossesse

Clinique : pollakiurie, brûlures mictionnelles, pesanteur vésicale, impériosité, hématurie parfois, incontinence, urines troubles/ nauséabondes, pas de fièvre.

Examen clinique = sans anomalie

Examen complémentaire = BU, ECBU (pas indispensable si cystite isolée)

Cystite récidivante : UIV, cystoscopie, calibrage urètre.

Traitement :

- mesure d’hygiène : boisson +++, miction régulière/ post- coïtale, hygiène périnéale, s’essuyer d’avant en arrière, pas de pantalon serrés ni de string (synthétique)

- Antibiotique : Monuril, Bactrim, Noroxine

- Antalgique : si douleur +++

- Œstrogène si ménopause

- Antibioprophylaxie (si cystite récidivante)

- Cystite sur sonde (pas traiter sauf si symptôme)

2) Pyélonéphrite aiguë : = inflammation aiguë de l’épithélium urinaire pyélocalicielle et du parenchyme rénal.

- primitive : atteint sujet sain

- secondaire : reflux, lithiase…

Diagnostic :

- signes : douleurs lombaires, signe de cystite, fièvre > 38,5°, frisson

- examen : fosse lombaire douloureuse, BU +

Examen complémentaire :

- biologie : NFS (hyperleucocytose), CRP, Hémoculture, ECBU

- Radiographie : ASP (lithiase), écho (dilatation), Uroscanner si fièvre persistante après 72h de traitement (recherche complication)

Formes cliniques :

- PNA obstructive écho = dilatation Cavité Pyélo Calicielle

- PNA récidivante cystographie à la recherche d’un reflux

Complications :

- nécrose papillaire hématurie, douleur de colique néphrétique

- bactériémie/ choc septique

- abcès du rein, phlegmon périnéphrétique, pyonéphrose

Pyélonéphrite à répétition insuffisance rénale

Traitement :

- antibiotique : fluoroquinolone, C3G, aminoside

- drainage si PNA obstructive

- abcès rein : antibiothérapie +/- drainage

- phlegmon périnéphrétique : drainage

- pyonéphrose : néphrectomie

Prostatite :

= infection aiguë du parenchyme prostatique infection parenchyme = fièvre systématiquement

Mécanisme d’infection : ascendante, rétrograde, hématogène, iatrogène (biopsie de prostate)

Clinique :

- syndrome infectieux : fièvre, frisson

-  syndrome irritatif : pollakiurie, brûlures mictionnelles

-  syndrome obstructif : dysurie, rétention aiguë d’urine

- gène ou douleur périnéale

Examen clinique : fièvre, TR (douleur, chaleur, augmentation du volume), exam des testicules ++++ (épididymite).

Examen complémentaire : BU et ECBU, hémoculture, examen radiographique inutile

Complication : bactériémie, rétention urinaire, abcès prostatique, épididymite, passage à la chronicité.

Traitement :

- antibiothérapie (4 semaines) : fuoroquinolone, bactrim, macrolide ou tetracycline (si chlamydiae ou mycoplasme)

- AINS pendant 5 jours

- Alpha bloquant pendant 4 semaines (favorise vidange vésicale)

- mesures générales : repos au lit, antipyrétique, laxatifs, bains de siège

Si rétention aiguë d’urine KT sus pubien

Si Abcès prostatique traitement médical, si échec drainage

Épididymite :

= infection aiguë de l’épididyme

Mécanisme de contamination : vasculaire, lymphatique, rétrograde

Adulte jeune : origine vénérienne (urétrite) chlamidiae, mycoplasme, gonocoque Homme plus âgé : BGN

Clinique :

- fièvre, frisson

- douleur scrotale (bourse)

- parfois signe urinaire : pollakiurie, brûlures mictionnelles

- examen clinique :

- grosse bourse, chaude, rouge, inflammatoire

- cordon épaissi et douloureux

- TR +++ Exam compl :

- biologie : ECBU, prélèvement urétral

- Radiographie : écho scrotale, UIV Complications : récidives, passage à la chronicité, orchiépididymite, abcédation, stérilité

Diagnostic différentiel :

- Torsion testiculaire : pas de fièvre, âge < 30 ans, BU -, testicule ascensionné, pas de signe inflammatoire.

- Cancer du testicule

- Traumatisme testiculaire

Traitement :

- antibiothérapie (3 semaines) :

- sujet jeune : tetracycline, traiter tout partenaire

- sujet âgé : fluoroquinolone, bactrim

- AINS

- mesures associées : repos au lit, suspensoir, abstinence ou préservatif

Complication :

- abcès drainage

- épididymite chronique traitement médical prolongé, épididymectomie

Cancer du testicule :

1% des tumeurs malignes de l’homme.

Touche adulte jeune.

Facteur étiologique : ectopie ou atrophie testiculaire

Tumeur germinale : séminomateuse ou non

Circonstances de découverte : grosse bourse, sensation de gène scrotale, métastase révélatrice, gynécomastie (sein qui pousse), diminution de la libido, bilan de stérilité, AEG, douleur scrotale aiguë.

Examen clinique :

- toujours comparatif (droite/ gauche)

- tumeur testiculaire : ferme, indolore, développé au dépend du testicule (signe de Chevassu), opaque à la transillumination.

- examen des seins

Examen complémentaire :

- Alpha foeto protéine (< 5mg/ ml)

- Beta HCG (< 3,5 mg/ ml)

Bilan : écho scrotale, scan thoraco-abdomino-pelvien ( recherche métastases)

Traitement :

- orchidectomie haute

- radiothérapie

- chimiothérapie (cisplat)

Surveillance importante et de près.

Torsion cordon spermatique :

Cordon spermatique : déférent, veine, artère, nerfs, lymphatique

Touche surtout les ados

Elle peut être intra-vaginale (homme) ou supra-vaginale (nouveau né)

Clinique : testicule douloureux, tuméfié, rétracté vers le haut, inflammatoire, pas de signe fonctionnaire urinaire, ni fièvre, TR = indolore.

Évolution :

6h pour sauver le testicule

Diagnostic différentiel :

- épididymite aiguë

- orchite ourlienne

- torsion hydatide sessile

- cancer du testicule Doute sur le diagnostic toujours opéré

Intervention :

- patient prévenu (risque orchidectomie)

- écho chirurgie par voie scrotale

- orchidopexie ou orchidectomie

- fixé les extrémités des 2 testicules pour prévenir une autre torsion

Paraphimosis :

- prépuce serré en arrière du gland (non recalotté)

- après mise en place d’une sonde vésicale ou après un rapport sexuel

- réduction manuelle

- réduction chirurgie

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