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Divers
Grands syndromes neurologiques
Cours Divers Neurologie
 
 
 

Épilepsie :

Manifestation clinique paroxystique pouvant s’accompagner de perte de connaissance.

La crise est due à la décharge répétitive hyper synchrone, simultanée d’une population neuronale hyperexcitable + ou – étendue.

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La crise est dite généralisée si tous les neurones corticaux sont intéressés par la décharge.

Elle est partielle si la décharge est limitée mais peut secondairement se généraliser.

L’hyperexcitabilité est due à au

– 2 facteurs : un seuil convulsivant et des anomalies déclenchantes variables.

Crise G :

Le petit mal : Début brutal par une perte de connaissance complète ( chute ). Possible qu’elle soit précédée d’une petite crise ( malaise, trouble de l’humeur ).

3 phases successives : tonique, clonique et résolutive.

Durée de quelques min avec une amnésie complète, fréquente perte d’urine, morsure de la langue et courbatures.

Le grand mal :

Aussi appelé absence.

Surtout chez l’enfant. Avec une suspension brutale de la conscience, brève, de 5 à 15 secondes.

Typiquement, le sujet interrompe brutalement son activité et la reprend quelques secondes + tard comme s’il ne c’était rien passé.

Ces épisodes peuvent être accompagnés de secousses musculaires de la tête ou des membres ( petit mal myoclonique ) ou d’une perte brutale de tonus musculaire ( petit mal akinétique ).

Crise partielle : survient en pleine conscience.

Elles peuvent être motrices ( clonies en g localisées à un territoire mais pouvant toucher tout un hémicorps voire gêner le langage ), sensitives ( éventuellements visuelles, olfactives ou gustatives…)

Céphalées :

Problème de diagnostic fréquent et complexe.

Le diagnostique repose surtout sur l’interrogatoire qui va tenter de définir le profil évolutif et les facteurs déclenchants.

Toutes céphalées aigues brutales et inhabituelles sont une urgence neurologique.

Syndrome méningé :

Résulte de processus pathologiques intéressants globalement les méninges ( en g infection ou hémorragie ).

Clinique : céphalées +++, phono phobie, photophobie, vomissements, raideur de la nuque avec signes de Kerning et Brudzunski, potentiel trouble de conscience ( voir coma ).

Urgence neurologique : doit faire pratiquer un PL ou un scanner en fonction de l’orientation du diagnostique.

Syndrome démentiel :

Syndrome clinique associant : syndrome amnésique

– un signe parmi : altération de la pensée, abstrait, faculté de jugement, aphasie, agnosie ( méconnaissance de troubles ), trouble de la personnalité.

Les perturbations doivent retenir sur la vie socioprofessionnelle.

Il convient d’exclure un syndrome confusionnel, une dépression sévère ou une prise de psychotropes.

Étiologie :

- vasculaire : AVC multiples surtout au niveau des noyaux gris centraux

- infectieux ( VIH, syphilis…)

- post trauma ( exclure hématome sous dural )

- toxique ( CO, alcool…)

Démence de type Alzheimer : 1er cause du sujet âgé, démence progressive sur plusieurs années avec des troubles psyco-affectifs ( anxiété, émoussement affectif, dépression…).

Évolution vers une forme aphaso-aproxo-amnésique plus tardive.

Autre étiologie : maladie de Parkinson, chorée de Huntington, possible forme mixte ( DTA avec démence vasculaire ).

Syndrome confusionnel :

Installation brutale, sans signes neurologiques focaux.

Association de : baisse de vigilance, ralentissement et perturbation diffuse des activités intellectuelles avec une désorientation temporelle et spatiale, fréquentes illusions et hallucinations, perturbation du cycle veille/sommeil.

Causes : intoxication ( alcool, médoc…), troubles métaboliques ( hypercalcémie, hypoglycémie, trouble de la natrémie…), hémorragie méningée, encéphalopathie.

Syndrome Parkinsonien :

Atteinte des noyaux gris centraux qui ont un rôle majeur dans la régulation du mouvement volontaire avec une carence en neurotransmetteur ( dopamine ).

Clinique :

3 signes principaux : tremblement de repos, akinésie ou raréfaction motrice du patient avec perte de l’expressivité du visage et rigidité qui se voit à la mobilisation passive du patient.

Il peut exister d’autres signes cliniques avec des anomalies de la marche, de la parole ( dysarthrie, voix lente monocorde ), de l’écriture, troubles cognitifs et syndrome dépressif.

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