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Appareil locomoteur
Membre inferieur
Cours de l'appareil locomoteur
 


 

Fracture de la diaphyse fémorale :

1) ETIOLOGIE :

Traumatisme violent, le plus souvent chez un sujet jeune :

•Choc direct : fracture transversale ou comminutive (complexe avec de multiples fragments)

•Choc indirect : fracture spiroïde par torsion.

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2) CLINIQUE :

Patient pâle en état de choc : saignement important.

Douleur Cuisse gonflée.

Prendre les constantes : pouls monte d'abord, puis chute.

Recherche de complication vasculo-nerveuse.

De lésion cutanée.

Poser une voie d'abord.

3) EXAMEN :

Radiographie.

4) DIAGNOSTIC :

Trois mois de consolidation.

5) COMPLICATIONS :

a) Immédiate :

•État de choc

•Complications vasculo-nerveuse

b) Spécifique : embolie graisseuse

Fragments graisseux de la moelle osseuse qui peuvent parvenir jusqu'au cerveau.

c) À long terme :

•Pseudarthrose

•Cal vicieux

•Raideur du genou : adhérence du quadriceps à l'os

6) TRAITEMENT :

a) Chirurgical :

Chez l'adulte.

•Enclouage

•Plaque vissée

b) Orthopédique :

Chez l'enfant.

Traction pendant une huitaine de jour.

Puis plâtre pelvi-pelvieux : du bassin au pied.

L'entorse du genou :

1) RAPPEL ANATOMIQUE :

a) les formations capsulo-ligamentaires :

Elles assurent la stabilité passive.

*Stabilité latérale

Assurée par le ligament latéral interne (LLI) et le ligament latéral externe (LLE)

*Stabilité antéro-postérieure

Assurée par les ligaments croisés antérieur et postérieur.

b) Les muscles péri-articulaires :

Ils assurent une stabilité active.

•Le quadriceps en avant

• Ischio-jambiers en arrière

c) Les ménisques :

Ils contribuent à la stabilité passive en jouant le rôle de cale.

•Ménisque interne

•Ménisque externe

2) CLINIQUE :

a) Signes en faveur d'une entorse bénigne :

Douleur vive, s'atténuant rapidement, permettant la reprise de la marche.

Correspond à la distension d'un ligament.

b) En faveur d'une entorse grave :

Douleur vive avec un craquement.

Impotence fonctionnelle avec instabilité : dérobement du genou à la marche.

Correspond à la rupture d'un ligament.

3) EXAMEN :

Radiographie normale.

Sauf parfois arrachement d'une insertion ligamentaire : fragment osseux arraché.

4) EVOLUTION :

Elle est favorable en 4 semaines pour les entorses bénignes.

Parfois des douleurs résiduelles.

Entorses graves, surtout des ligaments croisés : instabilité empêchant la reprise du sport et parfois gênant la marche.

À long terme, peuvent mener à l'arthrose du genou.

5) TRAITEMENT :

a) Méthode fonctionnelle :

Surtout pour les entorses bénignes.

Rééducation immédiate et progressive.

b) Plâtre cruro-pédieux :

Pendant 45 jours.

Entorses bénignes ou un peu plus sévères.

c) Réparation chirurgicale :

Entorses graves.

Anti-inflammatoires associés.

Rééducation au sortir du plâtre.

Les fractures de jambe :

1) ETIOLOGIE :

Lésions très fréquentes.

Surviennent souvent suite à des accidents de la voie publique.

Choc le plus souvent direct.

Accidents de torsion, surtout au ski, donnant des fractures spiroïdes.

2) CLINIQUE :

•Déformation

•Raccourcissement

•Angulation

Recherche de complications vasculo-nerveuses.

Recherche d'une ouverture cutanée.

3) EXAMEN :

C'est la radiographie qui confirme le diagnostic : face, côté, profil.

Après avoir immobilisé la jambe dans une attelle.

4) EVOLUTION :

Consolidation en 3 mois.

5) COMPLICATIONS :

a) Immédiates :

•Complications vasculo-nerveuse

•Ouverture cutanée

•Syndrome de loge

b) Secondaires :

•Déplacement secondaire après traitement

•Infection : d'autant plus qu'il s'agit d'une fracture ouverte

c) Complications tardives :

Fréquentes :

•Pseudarthrose

•Cal vicieux

•Troubles trophiques : raideur de la cheville et déminéralisation

•Infections : ostéites, pseudarthrose suppurée (non consolidation avec une infection)

6) TRAITEMENT :

a) Orthopédique :

Réduction.

Puis contention par un plâtre cruro-pédieux.

Surtout chez les enfants.

Aussi chez les adultes en cas de fracture non déplacée.

*Avantage Éviter l'opération

*Inconvénients

•Risque de déplacement secondaire

•Nécessite une immobilisation prolongée : 3 mois

b) Chirurgical :

•Clou centromédullaire

•Plaque vissée

•Fixateurs externes

En cas de fracture ouverte, on utilise plutôt des fixateurs externes.

Trois fiches plantées dans l'os au dessus et au dessous de la fracture.

Reliées par une barre à l'extérieur de la jambe.

*Avantages

•Permet un montage solide, donc une mobilisation des articulations

*Inconvénients

•Infection

•Pseudarthrose plus fréquente

L'entorse de la cheville :

1) RAPPEL ANATOMIQUE :

Touche principalement le ligament latéral externe (LLE) qui relie le péroné au calcanéum.

Très fréquente.

Le plus souvent lors d'activités sportives, mais également lors d'activités quotidiennes.

Torsion de la cheville en varus : vers l'intérieur du pied.

Étirement ou rupture du ligament latéral externe.

2) ANATOMOPATHOLOGIE :

*Entorse bénigne : simple distension du ligament

*Entorse grave : rupture du ligament

Laxité avec des mouvements anormaux

3) CLINIQUE :

a) Douleur en trois temps :

•Douleur vive

•S'atténue rapidement

•Revient de façon lancinant

Sensation de craquement associé à la douleur : en faveur d'une entorse grave

b) Œdème

c) Hématome en oeuf de pigeon :

Poche de sang

d) Ecchymose :

Infiltration des tissus sous-cutanés par du sang qui donne une teinte bleutée

4) EXAMEN :

Radiographie normale

5) EVOLUTION :

Le plus souvent favorable.

Parfois, dans les entorses graves mal traitées :

•Douleur résiduelle

•Instabilité de la cheville : entorses à répétition

6) TRAITEMENT :

a) Entorses bénignes :

Strapping : contention souple

b) Entorses graves :

Botte plâtrée pendant 6 semaines jusqu'au dessous du genou.

c) Traitements associés :

•Anti-inflammatoires

•Rééducation

Les fractures de cheville :

Le plus souvent bimalléolaires : deux malléoles cassées.

Les malléoles sont les excroissances latérales du tibia et du péroné.

1) ETIOLOGIE :

Choc indirect.

Mouvement forcé de varus (en dedans) ou de valgus (en dehors)

2) CLINIQUE :

Œdème très important.

Douleur très vive. Impotence fonctionnelle totale.

Toute cheville douloureuse doit être radiographiée.

3) EXAMEN :

La radiographie permet le diagnostic en montrant le siège des traits de fracture et le déplacement.

Généralement un trait sur chaque malléole :

•Interne : côté tibia

•Externe : côté péroné

4) EVOLUTION :

Consolidation en 10 à 12 semaines

5) COMPLICATIONS :

a) Complications vasculo-nerveuse

b) Ouverture cutanée

c) Cals vicieux

Aboutissent à l'arthrose de la cheville

d) Troubles trophiques :

•Raideur

•Œdème en fin de journée

•Ostéoporose : déminéralisation

6) TRAITEMENT :

a) Orthopédique :

Plâtre cruro-pédieux pour 1 mois 1/2.

Relais par botte plâtrée pendant 1 mois

b) Chirurgicale :

Ostéosynthèse par vis et plaque vissée (les deux en même temps).

Après l'opération : botte plâtrée pendant 1 mois 1/2.

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